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Journée des Solitudes – 1ERE TABLE RONDE


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Cette Journée des solitudes s’est tenue en matinée, au Collège des Bernardins.  Une première table ronde a dressé un état des lieux des solitudes en France.

La 1ère table ronde avec la participation de :

  • Laurence de Nervaux, Responsable de l'Observatoire de la Fondation de France
  • Jeanne Thiriet, Directrice de la rédaction de Pleine Vie
  • Carole Couvert, Vice-Présidente du Conseil économique social et environnemental & Présidente d'honneur de la confédération CFE-CGC

 

Lors de cette table ronde les intervenantes se sont notamment appuyées sur les études références de la Fondation de France ainsi que celle du CESE de juin 2017. L’étude de Pleine Vie est reprise ci-dessous :

Etude sur la solitude des français par le magazine Pleine Vie – juin 2017

« 1 personne sur 2 se sent parfois voire souvent seule. C’est un sentiment plutôt stable.

 La quasi-unanimité des personnes interrogées utilisent les réseaux sociaux pour entretenir des liens réguliers.
Pour discuter et échanger avec leurs proches et leurs contacts, 4/5 privilégient l’email.

1 personne sur 2 ne se sent pas actuellement concernée par ce sentiment de solitude. Pour autant, elle peut l’avoir déjà ressenti au cours de sa vie.
C’est pourquoi 35% des personnes interrogées déclarent avoir déjà vécu une période de profonde solitude. Parmi elles, 1 personne sur 2 l’a vécu entre 25 et 49 ans. Le divorce, la rupture, ou à la perte d’un être cher sont fréquemment mis en avant pour en expliquer la cause.

1 personne sur 2 ne s’est pas confiée sur son mal-être. Lorsqu’elles osent en parler, 2/3 des personnes interrogées s’appuient sur leurs amis en cas de coup dur.

Selon elles, une participation citoyenne et davantage d’initiatives pour réunir les gens amélioreraient le fonctionnement du pays.

Définition de l’isolement

Les personnes interrogées définissent la solitude comme un manque d’échange et de communication, ou encore un manque d’écoute, d’affection et de liens authentiques et sincères.

Pour certains, c’est également une manière de se recentrer sur soi-même. Ces personnes voient la solitude comme un besoin plutôt qu’un fardeau, si cette dernière n’est pas causée par une dépression. »



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